Vendredi 16 janvier 2009 à 18:40

[La colère]

Nous n’existons plus. Nous n’existerons plus. Je le sais, ne t’en inquiètes pas. Je l’ai compris à la vue de tes dernières paroles. J’ai compris cette haine, cette colère que tu semblais nourrir à mon égard, face à  mes choix et face à mes écrits. Je sais aussi, que tu ne liras pas ces mots, et que si tu le fais, ensuite un torrent de colère déferlera sans doute sur moi. Mais j’en prends le risque. Parce qu’écrire me tiens debout, que j’en ai besoin, je le sens au plus profond de moi.

J’ai compris que mes choix tu ne les comprendrais pas. J’ai compris que jamais certains de mes choix, ne pourront être compris par qui que ce soit. Parce qu’après tout, tout le monde ne peut pas tout concevoir comme je le vois. Jamais je n’ai souhaité te faire du mal, jamais je n’ai souhaité que tu sentes insulté ou offusqué face à mes mots. Tout simplement parce que je pensais que tu ne les lirais pas, qu’après tout je pouvais me permettre d’écrire ici à l’abris de tout. Je me suis trompée. Je l’assume. Malgré toute cette colère que tu me portes, jamais je n’ai réussi à te haïr comme tu me haïs, à te haïr comme tu le souhaiterais sans doute. Mais dans la vie, on n’obtient pas toujours ce que l’on veut.  Non moi je ne veux pas me briser tout les os du corps de t’avoir connu. Simplement parce que ma douleur l’a déjà fait et que t’avoir connu n’est pas considéré comme une erreur. Parce que ce que j’ai vécu, peu importe ce que je suis aujourd’hui je l’assume.

Je ne veux simplement  pas qu’on ternisse mes souvenirs. Tu as le droit de ternir les tiens, tu as le droit de les brûler, de les haïr, de les écraser, les piétiner et  moi avec et de vouloir tout oublier. Mais ne me demande pas la même chose. Ne me demande pas de me débarrasser de mes souvenirs. Ne me demande pas de les ternir et ne me les ternis pas. S’il te plaît. Je sais dans la vie on n’obtient pas tout ce que l’on souhaite. . .

Je ne sais pas avoir cette colère, ce jugement parfois dure que tu possèdes envers moi. Parce que mes souvenirs j’apprends à vivre avec, à cohabiter avec eux. Parce que les souvenirs sont parfois les seules choses qui me restent, non pas seulement de toi, mais de bien des personnes comme mon étoile. Alors je ne veux pas qu’on ternisse mes souvenirs, je ne veux pas qu’on m’oblige à les ternir. Même si toi tu me haïs, même si toi tu m’en veux de certaines paroles, des certains écrits…Peut importe qu’elle peut être ta colère.

Je n’écris pas non plus pour tromper le monde, pour paraître telle que je ne le suis pas. J’écris parce que ça me tient debout.

Ces mots, cela fait quelques semaines que je les réfléchis. Je ne les postent qu’aujourd’hui parce que je voulais avoir le temps de les lire, de les relire afin de m’assurer que rien ne pourrait être considérer comme irrespectueux ou tout autres forme de puérilité et d’arrogance.

 

Publié par littlestarintheskin

Jeudi 15 janvier 2009 à 15:29

[l'exercice de la semaine]

Ma mission puisque je l'ai accepter: Noter dans ma semaine chaque jours, deux choses qui me font plaisir.
Pas deux choses qui me font plaisir après relfexion, mais sur l'instant. Et bien je ne me debrouille pas si mal et j'aime beaucoup me rendre compte que parfois de petites choses du quotidien me font un plaisir fou!!

ex: mercredi 14 janvier: Prendre mon gouter! ^^

Publié par littlestarintheskin

Dimanche 11 janvier 2009 à 1:23

[Twilight-fascination]

http://littlestarintheskin.cowblog.fr/images/600fulltwilighttwilightbook1cover.jpgAbout three thing that absolutely positive
First, Edwar
d was a vampire,
Seconde, there was part of me-and i didn't know how dominant that part might be- that thirsted for my blood
And third, I was unconditionnaly and irrevocably in love whit him


"C'est ainsi que le lyon tombat amoureux de l'agneau"

{Et viendront bientot sur nos écrans, tentation, hesitation et revelation ( lecture en cour)}


 

Publié par littlestarintheskin

Vendredi 9 janvier 2009 à 11:52

[La mort, j'ai l'impression de vivre avec]

Je l'ai rencontré tant der fois en 5ans. Elle m'angoisse. Elle me terrifier. Avec cette impression grandissante qu'elle me cherche. Je la frôle, elle me vole ceux que j'aime sans jamais m'atteindre. J'ai peur. Je tremble à l'idée qu'elle réussisse un jour à me voler trop tôt. A force de la rencontrer, de la cotoyer, un jour elle m'aura. Je peux tout surveiller, tout épier, tout anticiper, rien ne pourra jamais là prevenir. Rien ne pourra, si elle m'atteint m'en gurir. On ne guerit pas de la mort. Je me dis pourtant que pour être rescaper, ou être sortir toujours plus forte de nos confrontation, c'est que l'on doit me protéger. Sans doute ma psy à-t'elle raison, en me disant que mon étoile de là haut me surveille, me protége pour éviter le pire. non jamais une suele seconde pourtant depuis 4 ans je n'ai pensé a me suicider en pensant qu'aujourd'hui ou demain quitte à l'affronter autant choisir de partir. Bien sur elle a fait de moi une personne bien plus forte et courageuse. Mais plus la carapace est solide, plus la tortue est fragile/ La mort, ce n'est pas de mon âge, mais juste mon histoire. Mais elle me fait peur, elle m'angoisse, me hante, me coupe le sommeil. Je voudrais malgrés ce que je suis, ne jamais l'avoir connu, ne jamais l'avoir frolé avant d'y avoir été préparer. Je suis une peu folle de croire que l'on se prépare  à connaitre, à affronter la mort. Mais si celà était possible, j'aurais aimer que l'on me là présenter, qu'on m'expliquer qui elle est, ce qu'elle veut, et pourquoi elle veut. Pourquoi vouloir qur la vie s'arrête a tel instant pour tel personne tout en épargnant le reste. Pourquoi ne pas tous les emmener d'un coup. Sans doute cela eviterais bien des deuils, bien des peines. Seuls ceux qui l'ont vécu une fois savent combien vivre sans celui ou celle qui a tant compter a nos yeux peut être dure, fragilisant et douloureux. Parce que ceux qu'on aime sont malheureusement  a nos yeux immortels. Mais je jour où la mort commence, où la vie s'arrêtte alors j'ai sentie mon coeur crillait une rage, une colère d'une douleur qui me tue sur place. Qui me tuerais sur place si je n'avais pas ce courage, cette force de rattraper l'espoir qui me fuit. Rattraper cette vie qui s'envole pour faire en sorte que celui ou celle qui est partie soir fiers de moi, fiers de ce que je suis, et de ce que je veux être et serais Voilà sans doute, ce qui peut encore me tenir debout, cette envie que mon étoile ne cesse jamais de briller a travers ma peau. Parce qu'il n'y a rien que de plus douleureux, que d'angoisser, que de se retrouver bloquer, en larmes, ne plus pouvoir me déplacer parce que la peur a pris le dessus. Parce que la mort, ma mort me hante. Et sa rien, ni personne a part ma florianne, ne peut comprendre ce que je ressens. Parce que pour beaucoup, pour vous, ce n'est qu'une peur banale, une peut comme les autres. Mais elle n'a rien a avoir avec "comme les autres". Elle est bien pire. Parce que je ne suis pas naît avec, parce qu'elle a était provoquée. Parce qu'elle s'éteint mais peut se réveiller n'importe où, n'importe quand, dans n'importe quellles circonstances. Personne à part ma florianne, ne peut savoir ce que la mort signifie, combien elle me fait peur, combien je veux l'écraser, gagner. Personne ne peut savoir ce que c'est l'angoisse, mon angoisse. Parce qu'a chaque fois, je dois expliquer a mon entourage, qu'a chaque fois, je dois me remèmorere, expliquer pourquoi pendant parfois plus d'une heure, je suis en larme, paniquée a l'idée de mourir, paniqué a l'idée qu'un bruit retentisse... Expliquer pourquoi, je ne veux pas, je ne peux pas prendre le tram après 22h, parce que l'angoisse m'est trop forte, que j'épierais tout. Expliquer, pourquoi, toujours, et a chaque fois essuyer la moquerie des gens. Après tout, qu'elle rigolade que de voir l'autre avoir peur, qu'elle rigolade que de voir l'autre comme une parrano, une vrai folle. Ah celle là elle en tient une couche. Ou ah celle là, ell est un peu folle d'angoissée juste pour une porte qui claque. Mais vous ne savez rien! Commencer par vivre avec ce que je vis, sans dévelloper aucun troubles psycosomatics, sans jamais avoir tenté une seule fois de vous suicider. Commencer par vivre avec ce que je vis tout en restant quelqu'un de fort , de courageux... Car telle est mon cas...Et après on verra, après je verrais pour accepter de vous supporter...D'ici là, je vous ecraserais sans doute un jour d'avoir essayer de me piétiner...
 

Publié par littlestarintheskin

ma vie

Dimanche 4 janvier 2009 à 5:00

[4h25]

Déjà 4h25. Je n'ai toujours pas fermé les yeux...Et je ne suis pas sûre de les fermer avant la fin de cette nuit. Je dormirais mieux lundi soir, j'en suis certaine. Les minutes défilent et je me retrouve à 4h29. Un thé, une cigarette et mon écran... une soirée habituelle, non d'habitude y a pas l'écran parce que fac oblige, pas le temps pour l'écran. Alors Un thè, une cigarette, mon carnet.. un petit cahier spirale vert kaki bois. Il ne me quitte jamais. Signe d'une vraie accro de l'ecriture.  Je sais de quoi je parle...Partout j'écris, dans le train, dans le tram, dehors. La cigarette je l'avoue elle est là depuis 2 mois...Mais bientot elle disparaîtra, parce qu'elle calme mon stress, mais les 1ers  signent d''accro arrivent... Alors une fois le paquet finit ou une fois la thérapie finie, la cigarette finie...Vous savez j'ai fait une récente découverte! Oui! Mes lectures se font en fonction de ce qui me hante et que je saurais ecrire. La dernière en date? Il fait tout le temps nuit sur toi   de Mathias Malzieu oùcomment les rêves apprenent a vivre après la mort d'un être qui nous est chérs. Celui là il sera pour toi mon étoile. Un bon lecteur ai-je entendu dire doit apprende de lui dans ses lectures. Il y a une part de nous dans chaque livre que nous lisons. A moi il ne doit pas me rester beaucoup de part de moi, avec tout ce que je lis en un an...
Puis je pense à la création de littlestarintheskin...Simple faute d'anglais de base qui est devenue aujourd'hui un symbole.
Et voilà dejà deux ans et demi, que cet endroit existe. Deux ans et demi de vie, d'ecris, de joie et de pleurs...
Ce soir je sais pourquoi j'écris. J'écris pour aller mieux. J'écris parce que si je n'écrivais je ne saurais pas me tenir debout. Si je n'écrivais pas après le 11 Mars 2004, je me serais tuer. Si je n'ecrivais pas après la mort de mon grand père, je me serais tuer aussi. Pourtant tou ne vas pas si mal dans mon monde. C'est juste moi qui tangue un peu. Alors ecrire me soigne. Sinon, je me serais tuer. J'en suis sur. Sinon je n'aurais jamais supporter la vie, je n'aurias supporter de grandir parfois trop vite. Je n'aurais pas supporter ce que je suis devenue. Ma psy, m'a souvent dit, qu'elle est fière de moi, parce qu'après tout mes chocs, je n'ai jamais sombrer dans la déprime, je n'ai devellopé de troubles mental, ou du comportement. Je n'ai pas était suicidaire. Ma reponse: Ma famille avant tout. Elle a toujours été là, à mon écoute, toujours présente. Jamais ne m'on'adit que j'étais folle, que mon angoisse n'etait qu'un besoin d'attention, un égoisme pure. Jamais ils n'ont pensé que ma peur était comme les autres. Mais il y aussi mon écriture. Ma bouée, la sauveuse de mon âme. Sinon la mort me hanterais sans cesse. Ma seule peur, là voici, la mort. Liées à celle des bruits. Le bruit me hante, il annonce ma mort, il annonce le danger, la possibilité que ma vie puisse toucher à sa fin plus tôt que naturellement.  Alors j'écris. J'écris pour me tenir debout, pour être sure de pouvoir sourire une fois au moins dans ma journée. J'ecris comme les mots me viennent, comme quand l'angoisse vous prend. Voilà sans doute pourquoi, parfois écrire, me coûte cher. Mais pour moi l'écriture n'a pas de prix. Elle est bien l'unique chose à laquelle, je ne céde concession. Mes mots, je mets tout dedans, je les sors tout droit de mon coeur qui ne veux qu'une chose s'arrêter. Alors j'écris et il redemmare, se dit qu'après tout, il bat, qu'il peut encore le faire alors partir, tout arrêter, ça attendra.
Ce soir, je sais pourquoi j'ecris, pour aller mieux.Sipmplement, le plus simplement du monde.Ce soir j'écris et je sais pourquoi. Pour aller mieux. Pourtant mon monde ne vas pas si mal que ça. C'est juste moi qui tangue un peu. C'est juste moi qui ne tourne pas. Osbédée par la peur et par la mort. La mienne surtout, non celle des autres. Drôle de quesiton quand on a  19 ans et que son monde ne va pas si mal que cela. Parce qu'il est partit, mon étoile. Parce qu''en partant, il a reveillée ma peur. Je t'en veux parfois mon étoile d'être partie, d'avoir engendrer tout ça. Même si ce n'est pas sa faute arès tout, c'est la mienne, c'est moi qui suit hanter par cette peur. C'est moi, mon coeur, et mon corps qui l'a fait ressurgir, pour me proteger. Oui la peur est revenue pour me protéger.La peur faire de moi une hyperstress, une hyper sensible. Alors j'observe, je suis comme uen sentille, je fais attention à tout ce qui m'entoure, a tout ce qui pourrait parraitre suspect. Et au moindre danger si petit soit il, la peur arrive, elle preveient qu'il va falloir se proteger, faire attention. Tout ça par un seul jour. Va til cesser de me hanter. Un jour vais je enfin pourvoir oublier qu'il a existé.Parce qu'il m'a fait grandir malgrès moi. Mais j'étais sans doute trop jeune, pour vivre ça, pour m'en sortir indêmme. Les mots colmatent, ils suturent la plaie comme ils le peuvent jusqu'a la prochaine angoisse.

Publié par littlestarintheskin

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